vendredi 22 janvier 2010

RASSEMBLEMENT C2C G2G 3 ème édition 16 et 17 janvier 2010.

RASSEMBLEMENT C2C G2G 3 ème édition 16 et 17 janvier 2010.
Album de "L'intégrale" par Pastriste :

Rassemblement C2C G2G 3 ème édition Pyrénéenne 16-17 janvier 2010. ( association forum alpinisme escalade ski randonnée camp to camp)..Depuis le sympathique gite du Barbajou à Arragnouet vallée d'Aure ,proche du tunnel franco espagnol de Bielsa. Un weekend de rencontre montagnarde sympathique..et sans smiley...

http://picasaweb.google.fr/pastriste81/C2CG2GPyreneen3EmeEditionParPastriste#


De C2C G2G Pyrénéen 3 eme Edition par Pastriste


presque intégrale comme dit Hydra, vaincu par les charmes ou plutôt les mélanges du bar c2c g2g....j'ai manqué un épisode lamentable indigne de tout être civilisé :-)))


pour voir la phase ont est bourré et on fait n'importe quoi suffit d'aller voir ses galeries innommables sur le blog du c2cg2g Pyrénéen.


http://c2cg2g.blogspot.com/2009/11/nouveau-c2c-g2g-pyrenees-3eme-edition.html



Putain c'est con pourquoi j'ai loupé çà moi ! zut ! :-))))

http://picasaweb.google.fr/chekigo/G2G2010Pyrenees?authkey=Gv1sRgCNeXl-2s5uLh1AE#

A oui j'ose vive la liberté à bas l'oppression brandissons nos smiley..
.a bas la dictature du CRAS !!!
:o-)





Ponte El Neopreno : sortie G2G Pyrénées !

Textes : Hydra
Photos : Pastriste
Participants : Pastriste, JPM31, Hydra
Secteur : Bielsa Sud, Pyrénées, Espagne


Veillée d'arme :
En vue de bien organiser la journée du samedi du G2G Pyrénées, tous les participants se sont répartis dans des groupes homogènes d'activités. Tifred emmènent les "Basics Instincts" du côté de Barossa et avec l'Oursenpluche, nous supervisons le groupe "les glaçons, c'est pas pour l'apéro?".
Face à ce plan de bataille, seules les rumeurs de la présence éventuelle du CAF de Bordeaux, du CAF de Toulouse et du CAF de Tarbes sur Bielsa Sud, tempèrent notre optimisme.Comme Bielsa, c'est un peu la Chine, le week end, notre stratégie est simple : arriver les premiers, donc arriver tôt.
Du coup, quasiment, tout le groupe "glaçon" est présent la veille du G2G, au gîte du Barbajou. C'est le Before du G2G, en quelques sortes. En tous cas, ça nous assure d'arriver en bonne position sur Bielsa sud le samedi matin, pour notre objectif du jour : "sueño del agua" (cascade mitoyenne).


Samedi matin : le baptême du feu :

Notre cortège de 3 voitures quitte gaiement le Barbajou. La route est bonne jusqu'au tunnel. A la sortie de celui-ci, on prend aussitôt sur la gauche, pour se rendre au parking ! Et là, c'est la claque !

Le parking est blindé, on parvient à peine à trouver une place ! Gros moments de flottements, c'est la Bérézina... Tout le monde s'équipe à la frontale ou aux pauvres lueurs des veilleuses de coffre. Véritable Carl Lewis de l'équipement, Oursenpluche part au bout de 3 minutes, en première ligne, à la lueur de sa frontale, en vue d'occuper le terrain. Yayo et Etoile lui emboitent rapidement le pas....cool d'être passager, pas besoin de mettre les grosses....

C'est à ce moment, d'une confusion extrême, qu'Aurore est obligée de retourner au gîte à cause d'un oubli de matériel. A son tour, Colnais part vaillamment au combat...Quelques minutes plus tard, une fois équipé, je me retrouve avec Pastriste et JPM 31. Ce dernier n'a pas plus envie d'aller à Sueño del Agua, qu'un Poilu de 14 sur le chemin des Dâmes...

Du coup, je choisis d'aller un peu plus loin, à la cascade Ponte el Neopreno, malgré les mises en garde d'Oursenpluche, qui la veille, y a subi des coulées et fracassé quelques longueurs.Nous nous retrouvons vite dans la tranchée creusée par l'Oursenpluche, enfin dans le calme !

Puis nous remontons le cône de déjection des coulées de la veille : il est composé d'une amoncellement hétéroclite de patatoides givrés, roulant les uns sur les autres. En clair, c'est la grosse galère. Mais bon, la perspective d'être seuls dans cette voie, nous donne du baume au coeur !




Dans la cascade : sous le feu de l'ennemi :
Nous rejoignons avec JPM31 un couple de Madrilènes au niveau de la première longueur (facile): AIE, nous ne serons pas seuls. On s'équipe en attendant Pastriste. Durant l'attente, deux autres Espagnols nous passent devant, sans tirer la longueur. Re-AIE, la poisse continue.
Pastriste arrive, puis commence à s'équiper. Dans son sac, il découvre une trousse à Oursenpluche (qu'on aurait du rejoindre en théorie), au contenu mystérieux....Pourvu que ce ne soit pas des broches, mon Dieu, pourvu que ce soit pas des broches....merde, c'est des broches !
Je ne saurai décrire avec des mots, l'intensité de mon désespoir, à ce moment précis....Double Bérézina. Face à ce coup du sort, Pastriste est obligé de se sacrifier en rebroussant chemin, car nul de pourrait prédire les réactions d'un Ousenpluche sans ses broches...ce serait comme manquer de munitions en première ligne à Verdun.
Du coup, après tous ses atermoiement, nous attaquons avec JPM31 la première petite longueur. La glace est bien molle. Nous rejoignons vite, le couple de Madrilènes plus leurs deux autres compatriotes. L'ambiance est bien sympa, mais ça n'avance pas vite tout ça. De plus, on n'est pas trop à l'aise, à poireauter avec JPM31 sur un relais de fortune. Et oui, il n'y a plus de place...
Au bout d'une trentaine de minute et des progrès terribles en espagnol, on commence sérieusement à trouver le temps long. D'autant plus qu'entre-temps, 3 autres Espagnols nous on rejoint, et que plus bas, deux autres se préparent à attaquer la première longueur.
Ouf, ça y est ! Le leader des Madrilènes a enfin fait son relais. Du coup, la cordée suivante nous fait un peu de place sur le leur, de relais (un pauvre pin rabougri, qui n'avait rien demandé à personne, jusque là, mais bien pratique quand même), qui se situe un peu en contrebas.
Descente un poil scabreuse. Et enfin, un éclair dans le ciel de ce jour bien obscur : une envie opressante de déserter...arriver au relais, las d'attendre, satisfaits de nos progrès en espagnol, nous tirons un rappel et fuyons le champ de bataille. Troisième Bérézina.



Epilogue :
De retour au parking, moralement affaiblis par les perspectives d'une hypothètique cour martiale, nous sommes impuissants à endiguer les renforts de l'ennemi.
Et oui, une cohorte d'une trentaine de cafistes Toulousains, frais et bien armés de crampons / piolets (les rumeurs étaient bien fondées, comme quoi, au moins, nos services de renseignements ont bien fonctionnés...) sont prêts à en découdre et à submerger nos lignes...L'arrière va-t-il tenir ?
Désertion, certes, mais trahison, il n'en est point encore question : si on allait harceler les lignes adverses à Bielsa Nord ?




Derrière? avec JPM31, ça assure....






Cascade Chorro de Pinara : personne dessus....




Cascade El Sueño des Agua (cascade mitoyenne de Ponte El Neopreno)




Tous les CAF de France ? + le G2G réunis à Bielsa Sud....

samedi 9 janvier 2010

Meilleurs voeux pour 2010 !

Meilleurs voeux à toutes et à tous pour cette nouvelle année !
Cascades de glace à Bielsa

Face nord de l'Everest

mercredi 23 décembre 2009

Monts de Lacaunes et Mont Roucou depuis le col de la Bassine, département du Tarn.


Pour une fois c'est donc un petit aperçu du massif Tarnais et non des Pyrénées.

Monts de Lacaunes et Mont Roucou depuis le col de la Bassine, département du Tarn. Chez moi en somme :-).

Et voila enfin ma première sortie ou je peux enfin avec un beau temps relatif et très froid voir les capacités que m'offre mon nouvel appareil photo.....j'ai franchi le pas ...j'ai fait comme Strider
je suis passé au reflex....c'est un cheminement qui à commencé lors de ma rencontre le printemps dernier avec l'équipe de Respyr et le photographe Laurent Lafforgue.
Avec qui je suis resté en contact depuis le Barlonguère.

D'ailleurs le dernier numéro du magazine Respyr (N°49 janvier février 2010) est sortie avec un petit mot sympa pour les Chamoisards sur le topo de Laurent.

Cet été j'ai rencontré au sommet du Verdaguer un montagnard qui me passa son réflex pour le prendre en photo....c'était un boitier de Pentax K20D......un véritable signe du destin.

Puis je vis sur un site les possibilités créatrice de ce boitier par un certains Matthihou...je redécouvrais les Pyrénées avec une clarté , profondeur de vue que j'étais loin d'avoir avec un compact.
http://mattihou.free.fr/news.php

La dernière sortie pour mon petit Olympus fut celle du Mont Blanc...il montrait pas mal de signe de défaillance.

Bref , le destin me fit signe une fois de plus sur Ebay ou je fut le seul interessé par une offre d'occasion d'un boitier K20d avec un objectif 17/70 SDM f4 plus deux batteries.

Le vendeur enthousiasmé par mon projet me fit cadeau d'un flash pro de grande valeur en supplément plus une carte mémoire.

Alors impatient j'attendais la bonne occasion après mainte tentative décevante de pouvoir enfin
exploiter dignement ce nouveau matériel.

Le coup de froid du weekend du 19-20 décembre allait me sourire...lorsqu'Antoine pensa à moi pour faire une sortie raquettes sur les Monts de Lacaunes ...avec Jean Pierre un autre vieux copain.
C'est donc prudemment qu'a 45 km de moyenne sur les routes de mon département du Tarn nous roulions vers le col de la Bassine en passant par le village de Brassac.
Une bonne occasion pour remettre mes Spantiks après deux ans sur l'étagère.

Enfin avec de petite chaussettes car c'est chaud des Spantiks...le redoux de l'après midi me donnas raison.

la route est recouvert d'une couche de neige gelée ...alors mes copilotes me guide à la prudence, je demande pas mieux :-)


allez hop col de la Bassine les collines boisés recouverte d'un linceul blanc nous attendent.

C'est une ambiance très particulière les Monts de Lacaune...la foret est y reine...les points de vues ne sont guère fréquents...l'ambiance y est donc très différente de la pleine montagne avec ses espaces dégagés.

La lumière manque dans les sous bois....et la neige est là bien que peu abondante et justifiant tout juste l'utilisation des raquettes...bas on les as alors pour le fun en raquette.





Une Palombière proche du sommet du mont Roucou.



Les eoliennes il y en as beaucoup sur les sommets de la montagne noire et de Lacaunes.






Les effets du gel et de la neige donne de drôle résultat et les plantations de jeunes arbres prennent des aspects très étonnants.




Jean Pierre et ces éternels appareils jetables ...il à horreur d'internet et du numérique.
Cela fait un petit moment que nous tournons en rond , lorsque nous tombons sur une battue au chevreuil. Les Chasseurs nous apprennent que nous avons dépasser le chemin qui mène au sommet du Mont Roucou...hop demi tour.....une jeep nous rattrape et au passage le chasseur au volant nous fait savoir que nous nous sommes encore trompé...et avons dépassé le sentier...il nous montre un autre chemin pour le sommet...















sous les bois nous approchons du sommet , dans une clairière j'aperçois les Pyrénées au loin.
trop loin pour une photo exploitable.C'est dans le coin que j'ai du perdre la pointe de mon bâton...impossible de la retrouver...déjà le matin la branche se vissait mal.....j'aurai du m'en douter...grrr !


Enfin un point du vue sur les collines et le village.
nous sommes à la limite entre le mauvais et le beau temps.
Mais de belles éclaircies nous réconforte le moral juste une demi heure après.




Les observateurs noterons que mon capteur est sale...la belle coulure est immanquable sur mes photos....a mon retour le lendemain c'est direct une séance de nettoyage chez le photographe.
Une question me vient était ce déjà sale lorsque le gars m'as vendu son boitier ?
Ou de l'humidité est elle entré par la bague de l'objectif lors de ma première sortie par mauvais temps le weekend dernier dans les Pyrénées...?
Le boitier est tropicalisé mais par le 17/70 ...alors question ?



La fine équipe...
alors là cette cochonnerie est immanquable ....j'en ai pleuré de consternation...sniff...mes photos !


Pas évident à gérer photographiquement cette histoire...j'ai recadré dans la photo...cela passe mieux ...enfin...

Le temps change tout le temps du couvert au ciel bleu en une minute...sacré ambiance ....


Et voilà c'est le retour vers le col de la Bassine.
...à bientôt pour
les premières photos des Pyrénées avec mon nouveau jouet...
cordialement Pastriste.

mardi 22 décembre 2009

Cascade de glace à Bielsa Sud : Ponte El Neopreno

Textes : Hydra
Photos : Hydra
Secteur : Bielsa Sud / Pyrénées espagnoles / vallée de Bielsa
Participants : Oursenpluche et Hydra

Avant-propos : petit tour d'horizon (non exhaustif) des cascades de Bielsa sud :



Bielsa Sud ne ressemble en rien à son homologue Bielsa Nord. Côté Espagnol, les cascades sont situées sur différents sommets, dans un environnement forestier très bucolique. Souvent, le soleil pointe son nez dès 11 heures dans le secteur, selon l'orientation. L'iso est souvent beaucoup plus haut que du côté français. Il y a souvent 6 à 7 degrés d'écart entre les deux côtés du tunnel.

En revanche, ces cascades, comme du côté français, ont l'avantage d'être accessible et bien équipées.


Cascade CHORO de PINARA : II / 4+ / 50 m

Cette cascade bien visible depuis le parking a un très gros débit et coule souvent


LA COLERA DE DIOS / II / 4 & II / 5 / 50 mètres


Sur la photo, c'est la cascade, en tout petit, au centre de la photo (faut bien regarder, c'est vrai !!) Se garer au niveau du second paravalanche



Cascade : EL SUENO DEL AGUA : II / 3 / 200 mètres
Accessible en 3 minutes et bien visible depuis le parking du tunnel : le rêve....



Cascade : PONTE EL NEOPRENO II / 3 / 150 mètres
Visible partiellement depuis le parking du tunnel (c'est la cascade suivant Sueño des Agua, en partant vers l'Est).


Pour se second jour en terre pyrénéenne, nous voilà donc partis du côté de Bielsa Sud. Répérées la veille, les cascades sont plutôt correctement formées, ce qui est encourageant. Habitué des lieux, et vétéran de la glace, Oursenpluche désigne, de manière impassible, notre future victime : Ponte el Néopreno.






En 5 minutes, nous arrivons au pied du ruisseau ! Cependant, les premières longueurs de glace sont encore bien plus hautes. Ne pouvant que difficilement remonter le cours du torrent, nous partons sur sa rive gauche, le coeur léger, parmi les touffes d'herbe.

Petit à petit, la pente se redresse et, en absence de neige, la progression entre l'herbe glissante, les micro-pierriers sur sol gelé, les racines et les pommes de pin, devient problêmatique. C'est un drôle de terrain mixte !
Notre progression est bien lente, mais elle a au moins le mérite de sérieusement nous échauffer. Après un dernier effort, où il faut quasiment ramper entre 3 pins, c'est le soulagement, la glace est enfin en vue...



La première longueur nous permet de constater que la glace du jour est bien humidifiée et plutôt fine : il faudra passer en douceur...(en théorie)....

L'ambiance de cette cascade est très bucolique : nous sommes seuls dans un torrent qui serpente parmi les pins (pratiques pour les relais) et les blocs. Rien à voir avec Bielsa Nord.


La glace très tendre, empêche tout brochage, et Oursenpluche doit utiliser toute sa maestria pour enchainer en-tête la deuxième petite longeur. L'avantage de la situation, c'est que cette glace favorise bien les ancrages...





La troisième longueur est la plus sympathique car la plus technique. Mais avec cette glace et notre remise en route de la veille, ça passe nickel. Par contre, la suite semble un poil plus délicate.



Moments de doute. J'assure Oursenpluche qui a voir l'état du premier ressaut. Apparement, ça coule beaucoup, et devant l'impossibilité de s'assurer avec des broches, nous préférons rebrousser chemin.





S'ensuivent quelques rappels sympathiques, bien équipés (prévoir de grandes sangles afin de faciliter les manoeuvres), dans une glace déliquescente voire carrément digne du canyoning sur la fin (merci le traitement dry...).


A bientôt pour de nouvelles aventures !

PS : et merci à Aurore de m'avoir prêté Oursenpluche pendant ces deux jours...!