jeudi 12 juillet 2007

Comment va la Meije?




Aujourd'hui un peu de reconnaissance de terrain avec le LECA au Jardin Alpin du Lautaret, notamment...
L'occasion de dire bonjour à la Meije et voir comment elle se porte..

Très bien, mes chers amis, elle se porte bien ;-)

Photos Nico Strider,





Face Nord


Rateau



L'Ouillon del la Meidjour



Les arêtes



Les agneaux



Le fauteuil-glacier





Gaspard-Meije



glacier de l'Homme



Les 3 Meijes




Le Gaspard




Jardin Alpin

mercredi 11 juillet 2007

Petit air frais à la Bessanèse !!

par Sylvain Visse,

Ben voilà, histoire de clore mes vacances, je compatais passer la semaine en Maurienne, mais la météo a encore une fois mis son véto, et la fenêtre de fin de semaine s'est transformé en lucarne de salle de bain !!
Toujours est-il que, par revanche, je décide de louer les services d'un guide, un certain Patrice Vincendet pour ne pas le nommer, un guide super sympa, passionné, et qui sait tout à fait transmettre toutes ses connaissances du terrain montagnard.
Rendez-vous est donc pris jeudi soir à Avérole, avec pour objectif du lendemain la Bessanèse (3590m). Arrivé au refuge, je peux admirer un des sommets emblèmatiques de la tribu chamoisarde, l'ouille d' Arbéron


L'esthétique Ouille du Favre (3415m) n'est pas mal non plus


Enfin, la Bessanèse, dans les nuages
la voie normale passe derrière !!


e lendemain, levé 4h30 et, comme il se doit en été, les nuages plafonnent vers 3000m. Bah, on y va et on verra bien. Dans la combe de la voie normale, outre la visibilité délicate, on se fait carrément secouer par de puissantes rafales de vent. d'ailleurs, ça me fait penser que 10kg de plus me permettrait de rester debout en de telles circonstances.
La Bessanèse est une course très variée car on fait un peu de glacier, on emprunte un couloir à 45°, puis on débouche sur une arrête défendue par un vague ressaut en III. Evidemment, pour corser la chose, il a neigé une dizaine de centimètres la veille, mais bon, un peu de mixité rajoutera à l'ambiance givrée du jour !!
Toutefois, après avoir gravi le beau couloir, la vue se dégage enfin, nous permettant de conclure jusqu'au sommet.



en dessous de moi, la brèche où sort le couloir.


une belle ambiance de mixte, au pied du ressaut


Enfin, l'été nous ayant fait une faveur de 10mn, on parvient au sommet, où l'on trouve cette belle vierge, parée à tous les temps

Bon, le bilan de la journée, c'est que je ressors ravi d'une telle course où finalement les conditions ont participé à cette ambiance "rudesse de la montagne" et aux types de difficultés pour un trouillard comme moi ;-)
Un grand merci à Patrice, pour qui la montagne c'est toute un esprit (sain), ainsi qu'à Alexandra et Sébastien, gardiens du refuge d'Avérole, pour leur accueil toujours convivial !!

lundi 9 juillet 2007

Lune de Miel au Pic du Midi d'Ossau

Texte et photos : Hydra

Karine et Hydra + Olivier, Pierre et Xavier

Le 8 juillet 2007


Photo classique de l'Ossau (photo du net)

Le Pic du Midi d'Ossau (2884 mètres) est une course mythique pour tout les amoureux des Pyrénées. Annoncé souvent, à tord, comme le sommet du Béarn (c'est son voisin le Palas qui est en fait le point culminant des Pyrénées Atlantiques), il attire l'oeil comme un aimant, tant sa majesté l'Ossau domine les alentours.

Par beau temps, on peut le voir depuis Bayonne, son nom et sa silhouette, présente partout en Béarn, en font une des montagnes les plus connues (sans parler de l'appelation fromagère Ossau-Iraty) dans le secteur. C'est un peu le Cervin des Pyrénées....

Depuis quelques temps, ce projet sommeillait en moi. J'y projetai une sortie pour le 14 juillet avec Karine et mon frère Cyril. Cependant, les aléas du calendrier vont provoquer un chamboulement...

Jeudi dernier, je rodais pour mon boulot dans le secteur basco-béarnais....La luminosité est tellement incroyable, qu'on y voit comme en hiver, lorque le ciel est ultra pur. Même si les sommets ont perdu leur couverture blanche, la chaine pyrénèenne est splendide. Je n'ai qu'un seul regret : mon appareil photo, oublié...Mais c'est décidé, ce week end il faut faire l'Ossau !

Très vite, j'échaffaude un plan : Karine me descendra les affaires de montagne depuis Bordeaux, on passera par Pau pour faire les soldes chez Sport 2000 et on filera ensuite vers Laruns......Beau programme en perspective, un week end de Lune de Miel en quelques sortes !

Samedi matin, c'est l'heure du départ. Mais le ton change rapidement. Le temps extraordinaire de jeudi et vendredi fait place à une triste bouillie chambérienne, mélange de nuages et de coins de soleil.... Mais bon, nous partons quand même. Arrivés à Pau, le temps empire, mais la bonne nouvelle, c'est que Sport 2000 brade les goretex Millet. Merci qui ?

Il est temps de passer aux choses sérieuse, direction les coteux de Jurançon. Nous traversons Pau, puis Gan. Je file vers Busy, où existe une crêperie terrible, située sur une colline offrant un panorama splendide et unique sur l'Ossau. Mais hélas, malédiction, c'est fermé ! Plus grave encore, le temps empire. Il tombe des gouttes et je commence à douter.... que faut-il faire ? Continuer ou rebrousser chemin ? Cette question me ronge l'esprit. Je suis à deux doigts de faire demi tour.

Nous décidons de continuer quand même, plus au sud, à Laruns pour casser la croûte, et d'y faire le point, car nous ne sommes pas pressés. Nous mangeons dans un petit restaurant, au nom, très local, de Youkoulélé....(sic), mais dont la cuisine est savoureuse. Ce petit aire des iles va en fait nous porter bonheur....le ciel s'éclaircit de plus en plus au fil du repas. Au dessert, et oui, c'est sûr , il fait même carrément beau. Nous pouvons enfin filer vers l'Ossau.


Je retrouve avec plaisir la route de la Pena Telera (cf message antérieur). Le village des Eaux Chaudes est toujours aussi accueillant.... Par contre, la route me semble moins longue. Juste avant le col du Pourtalet, nous nous garons au parking, qui est bondé, et nous prenons la direction du refuge de Pombie (CAF). Une heure de marche nous attend pour rejoindre le refuge, point de départ de la voie normale de l'Ossau.

La vallée, au niveau du col forme une énorme cuvette, écrasée par l'Ossau et offre de superbes pâturages, où vaches et chevaux s'en donnent à coeur joie....Un petit raidillon nous cache encore pour le moment le seigneur des lieux.



Au sommet du raidillon, nous arrivons à un col, l'Ossau enfin monopolise tous les regards....





...même si en fait, le Palas (à gauche sur la photo) et son compère le Balaitous (à droite au fond) offrent un spectacle un peu plus alpin du fait des traces de neige toujours présentes...







Le bivouac !



Pour changer de notre dernière sortie au Vignemale, le refuge est encore plein (c'est bien la peine de payer une cotise CAF pour dormir dehors...) et hop, c'est un nouveau bivouac. Par contre, les spots locaux permettent un arrimage béton armé dans la pelouse locale, et comme à Baysselance, on peut grignoter à Pombie également : soupe + poulet riz au cumin....




Durant la nuit, un terrible orage se déclenche et nous réveille en sursaut vers une heure du matin. Je suis légèrement inquiet, même si notre tente a connu pire à Champagny ou encore à Gavarnie (grêle, etc...). J'ai peur en fait que notre projet du lendemain soit compromis du fait du mauvais temps. Durant une accalmie, je sors pour inspecter la tente. Tout va bien, elle tient le coup !





La voie normale vue du col de Suzon


Au petit matin, le ciel très clair nous rassure. On avale en vitesse le petit déjeuner et on file au col de Suzon. Arrivés là, la voie normale de l'Ossau nous contemple. Il n'y a plus qu'à.... même si à première vue cela ne va pas être de la tarte ! Le spectacle est en fait de l'autre côté du col, où une jolie mer de nuage serpente dans la vallée. Mais très vite, mon regard se fixe à nouveau sur l'Ossau et sur un groupe qui à l'air de squatter à son pied.




En poursuivant sur l'arête, mes doutes se renforcent, une quinzaine de personne sont bien là à glandouiller. Ce groupe d'une douzaine de personnes, équipées de casque jaune, est composé de Palois et menés par un "guide" d'Oloron Ste Marie. J'en profite pour faire une pause en grignotant un petit encas en attendant que le groupe franchisse la première cheminée de l'Ossau. Ils mettent un temps fou : leur guide a posé une corde fixe dans la cheminée et chaque client est relié à la corde par un machard. Avant que le dernier des leurs s'engage, Karine et moi filons à l'assaut de l'Ossau. Le rocher est en bon état dans cette cheminée, pas très difficile. A sa sortie, nous doublons avec satisfaction tous les autres membres du groupe. Ouf !


Quelques mètres plus haut, des cris plongent tout le monde dans l'effroi "pierre, pierres". Je lève la tête et regarde, médusé, des pierres s'engouffrer dans une cheminée située un peu plus haut sur la gauche et ressortir à la vitesse de l'éclair. Personne n'est touché, mais ça crie de partout : des Espagnols ont l'air de descendre dans la cheminée pendant que d'autres ont l'air d'y monter. A son pied, un couple se protège comme il peut sous la paroi. Nous rejoignons avec précaution ce couple. Ce sont aussi des Espagnols. Le temps de dire bonjour, qu'une seconde chute de pierre dégringole de la cheminée et un joli pavé se fracasse sur le crâne de la femme, heureusement munie d'un casque. Je me protège, comme je peux au pied de la paroi, la situation est critique. Une minute de calme passe, puis une seconde. Il faut passer. Je m'élance avec fatalisme, Karine étant à mes trousses. Je croise les Espagnols qui descendent en rappel dans la cheminée : "no e normal" me crient-ils "no e normal". Je ne comprends pas trop, ils sont en état de choc, j'ai l'impression qu'ils n'apprécient pas trop que je grimpe pendant qu'eux descendent.




Arrivés en haut de la seconde cheminée, nous voyons une autre cordée, de Français cette fois ci, qui est à l'origine des chutes de pierre. Ils n'ont pas l'aire à l'aise. Nous discutons et me disent qu'ils ne font pas la voie normale, mais une variante plus difficile. Je me suis trompé de chemin, il faut redescendre, et c'est à nouveau l'angoisse. J'explique la situation à Karine et la prie de mettre le turbo dans la désescalade...Je la double pour lui montrer le chemin, j'ai l'idée une brêve seconde de m'agripper au rappel des Espagnols qui ne sont pas encore en bas, mais je ne suis pas sûr qu'ils soient d'accord. En fait, le passge n'est pas trop dur. Je demande à Karine de récupérer l'anneau de corde des Espagnols car ceux ci rappellent leur corde. Ils sont très contents de ce geste. Arrivé en bas, je discute avec eux. En fait, eux aussi se sont trompés de chemin en voulant suivre le groupe précédent lorsqu'est survenue la première chute de pierre. En me criant "no e normal" ils voulaient me dire, "ce n'est pas la voie normale". Ils sont dépités et traumatisés. Le couple avec eux est déjà redescendu. Pendant ce temps là, Karine est toujours dans la cheminée et descend comme un escargot. Je lui demande d'accélerer le pas et me prend en retour une volée d'injure que tout le monde entend. Elle est en crise, pas habituée, malgré ses facilités en escalade, à descendre rapidement de cette façon, dans une tension critique de surcroit car il ne faut pas faire tomber de nouvelles pierres sur les Espagnols en dessous....



Je la laisse se défouler en faisant un point de la situation. Où est la bonne voie en fait ? Les casques jaunes nous ont redoublés et ont filés tout droit....Je bascule à l'opposé, plus à droite où passent trois personnes. Arrivé à leur hauteur, ils me regardent en rigolant....et je remarque que je connais l'un d'entre eux ! C'est un cafiste d'Orthez, Olivier, que j'ai rencontré il y a quelques temps lors d'un RDV professionnel. Olivier est un pyrénéiste pur souche et il connait l'Ossau comme sa poche. Bloqués par les casques jaunes, je demande si nous pouvons le suivre, ce qu'il accepte volontiers.





Olivier accompagne son ami Xavier, un basque de Bilbao, très gentil. Avec eux, Pierre, un Tarbais, a été récupéré au pied de l'Ossau alors qu'il faisait demi tour apparemment. Nous formons une cordée improvisée de cinq. La situation est cocasse et peu ordinaire.











Olivier nous fait passer dans une route parallèle, un peu plus technique, mais déserte. L'escalade y est agréable, oscillant entre le II et le III+. Karine et moi franchissons tout en libre, laissant la corde à Xavier et Pierre, guidés par Olivier.









Nous en terminons avec la troisième cheminée au même moment que les casques jaunes qui sont juste dans la cheminée de la voie normale sur notre gauche. Le cheminement est dorénavant plus aisé, plus besoin de mettre les mains. La vue demeure de toute beauté grâce à cette mer de nuage.




Un petit névé sympathique vient rompre la monotonie de la voie normale à cet endroit.

Après les cheminées, un immense tas de cailloux ! (photo de Pierre)






Enfin au sommet ! Les derniers mètres, peu difficiles mais engagés sur l'arête necéssitent une concentration extrême. La vue à 360° est splendide. La mer de nuages recouvrent toutes les vallées du nord, loin dans la plaine béarnaise. Je pense à tous ceux qui se trouvent sous cette grisaille....



Karine au sommet


Le temps de casser une petite graine avec nos compagnons de circonstance, et c'est l'heure du départ. Nous enfilons les baudriers pour les rappels et traçons notre chemin. Il faut retrouver la croix qui signale la ligne de rappel de la troisième cheminée.



La crête sommitale


Nous la voyons au loin très rapidement. Sur le chemin, nous embarquons une alpiniste australienne dans la descente. Malheureusement, un peu plus loin, nous retrouvons les casques jaunes qui sont en train de faire leur premier rappel. Ce sont en fait des débutants qui descendent très lentement.


La fameuse croix, point de repère des cheminées pour la descente


Nous passons cette difficulté en désescalade, à travers les cordes des casques jaunes, que nous aidons de nos conseils.



L'Australienne


La descente se passe bien jusqu'à la seconde cheminée. Olivier nous informe qu'elle est trop raide pour se passer de rappel. Je trouve les points pendant que l'australienne, qui n'a pas froid aux yeux, continue en désescaladant. Olivier fixe le rappel . Pierre descend le premier en moulinette, car il n'a pas de descendeur, ni de baudrier. C'est au tour de Karine. Pendant ce temps là, le guide des casques jaunes nous a rejoint. "Je peux me fixer sur vos points ?", nous demande t-il. Je lui réponds que "non, nous n'en avons pas pour longtemps, juste 5 minutes !". Le guide maugrée dans sa barbe à la recherche d'un autre point de fixation. Soudain, il déclenche une chute de pierre. Le bloc rebondit dans la cheminée et siffle à un mètre des oreilles de l'australienne qui nous attend plus bas, Pierre apparemment n'a pas l'air touché. Je suis scotché d'effroi, car j'ai crû à la dernière heure de l'australienne...Olivier engeule le guide comme du poisson pourri. Celui-ci ne semble pas mesurer l'ampleur de sa maladresse. Nous nous élançons à notre tour dans le rappel, en filant à toute vitesse. Le guide d'Oloron, fait descendre ses clients sur un seul brin, avec 2 ou 3 brins fixés sur le même point....

La seconde cheminée : Xavier descend son premier rappel ! (photo de Pierre)







Le reste de la descente ressemble à une course poursuite. Tel du gibier dans une chasse à cour, nous fuyons l'Ossau, pousuivis par les casques jaunes, à la merci d'une maladresse.





Arrivés en bas, c'est le soulagement, la course poursuite s'arrête enfin. Tout le monde est sain et sauf !




Magnifique mer de nuages



La cordée au refuge (photo d'Olivier)

La mer de nuage, toujours présente , nous reconcilie aussitôt avec la beauté de la montagne !










Le Palas


Sur le chemin du retour (après une bière bien méritée au refuge), les nuages nous rattrapent.




Un EC 145 du PGHM, vient chercher un randonneur qui s'est cassé un doigt dans un pierrier....à 1 heure du parking, c'est peut être un peu superflu....






Nous retraversons la prairie, mais dans une ambiance écossaise cette fois ci.



Vive l'Ossau !


mardi 3 juillet 2007

Pic de Médecourbe 2914 m Haute Ariège

Mon ami Haut Ariégeois, Bernard Galy m'ayant apporté toutes les informations et corrections
sur notre sortie au Médecourbe.....je vais donc apporté de plus précis commentaires.
pour la cartographie voir la carte IGN TOP 25 2148 OT.

barrage de Soulcem (1665m), le parking se trouve juste après , terminus de la route autorisé.
car elle continue en terre battue jusqu'au Port du Ra qui mène en Andorre.

au fond du vallon bien vert , ou troupeaux de vaches et chevaux de Merens cohabitent , une barre rocheuse austère entre 2800 et 2900 se trouve le Pic de Médecourbe 2914 m notre objectif.

Orri de Berger Ariégeois, "Orri de la Crouts" à coté du ruisseau de Soulcem

La fleur rouge à coeur jaune est une rose : rosa filipendula.

la gentiane koschiana.

Etang de Médecourbe 2199 m.
dernier lac coté français , aprés c'est un univers aride....qui à sa beauté.....


Voila l'Austère Face Nord du Médecourbe et on devine la ligne d'un couloir mixte hivernal
assez facile d'après Bernard.ou il reste un peu de neige .
l'autre qui est sur le Mousel , " Face Nord du Médecourbe D inf " est juste plus haut dans la face.
à droite de la photo on devine une ligne dans le rocher....et la sortie dans le petit v en haut, effectivement c'est plus sévère.

Jolie coup de nez sucessif pour rejoindre le Port de Médecourbe.....peu de Cairn...peu Pratiqué.
Normal c'est plutôt raide et le caillou instable.

Enfin le port de Médecourbe n'est plus trés loin

ce qui reste comme neige au départ du Couloir facile de la Face Nord ....vu l'approche....ils ne doivent pas se faire souvent les bougres.

la neige est bien tassé , on n'auras pas besoin des crampons ,les marches sont faciles à faire.

passage délicat et pourri......pourvu qu'on est pas à redescendre par là....

Plus un cairn pour trouver l'accès au sommet et c'est franchement pourris la cheminée plus haut à gauche.....je suggère à Gilles de tirer versant andorran pour trouver un passage moins dangereux. En fait on c'est planté , on est hors itinéraire . en plein terrain alpi.
En réalité fallai descendre au Port de Médecourbe , versant Catalan et suivre dessous la crête
bien plus bas , passé en Andorre et prendre une cheminé facile....bon celà à fait un peu de piment.

Ah cette cheminée d'accés me parait plus propre le caillou ressemble à celui du Néouvielle....
plus haut ça vire alpi.....III SUP le passage pour basculer sur l'arête sommitale....en libre ambiance.

Ouf on est sur l'arête...mais le sommet est encore loin....on est en Andorre, en bas c'est des lacs et un refuge Catalan...plus facile l'accés Catalan puis Andorran.
(Lago de Baïau)


on cherche plein sud un accés direct au sommet

et voila on y est , vue sur l'arête sud ouest , par ou on est passé depuis le Port de Médecourbe

petite photo au sommet 2914 m et on as eviter le but...!!! ouf ....j'en ai marre des buts.

le groupe de fleurs rose sont des primevères( primula integrifolia)

jolies petites fleurs Pyrénéennes...ça fait du bien dans ce paysage trés beau mais trés austère.

un vautour survole l'arête sommitale trés trés ..

trés


Longue....et ça continue....plus loin...

silene acaulis ( qui veut dire sans tige)

lacs Andorrans

col du Gr.11 qu'on vient de quitter , le pic de Médecourbe est à droite , la pointe juste au dessous du nuage


On bascule sur le versant Français, punaise c'est raide et tout en éboulis trés glissant...

dernier coup d'oeil sur le coté andorran du col avec sont lac un peu glacé....

vallon de descente , c'est pas le bon il tombe sur des barres, vas falloir tiré à l'Est sur des vires pas commodes

rencontre avec deux troupeaux d'Isards, des mères avec leurs Petits

ils nous contournent en courant....

un peu de vert et d'eau fraîche aprés tout cet univers de roches aggressives....

nos modestes rodhodindrons Pyrénéens....sur qu'a coté des Népalais ......font petits...
mais ils sont jolis tout de même....

retour dans le vallon aux troupeaux.

dernier coup d'oeil en arrière le sur pic de Médecourbe et sa Face Nord....


une maman vache nous suit avec sont veau......jusqu'a la voiture .....

Pastriste et Gilles...30 juin 2007

et voila